vendredi, 30 janvier 2009
Sur la même longueur d’onde
Bonjour,
Il est une réplique que j’affectionne ; Elle peut arriver en plein milieu d’après-midi, le matin ou bien encore la nuit.
Cette réplique intervient alors même que la radio fonctionne sur l’interphone de ma cabine, et en écho dans le véhicule qui passe dans ma voie.
« -Je crois que nous sommes sur la même longueur d’onde… »
Un sourire s’échange, on plaisante encore quelques secondes.
Merci, au revoir
22:00 Publié dans cocasse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 décembre 2008
rêve et cauchemard
Cauchemard de péage
Il y a un rêve et un seul que j'ai fais sur mon travail. Je me permets de vous en livrer quelques détails..
Les voies de péage étaient bien plus longues que celles actuelles. Elles ressemblaient à des pistes de bowling, car les voitures ne pouvaient pas changer de file. Les cabines n'étaient pas alignés comme elles le sont, mais réparties le long des voies, bien distancées.
Je me souviens avoir marcher longuement et regarder ce spectacle. Il faisait nuit et j'arpentais une piste pour atteindre ma cabine. Le vent soufflait et je me suis retourné pour ne pas lui faire face.
Et après, on s'étonne que je vienne travailler à reculons !
Voilà, merci, Au revoir.
Illustrateur, croqueur et complice : Denis Roselet © Avril 2008
09:58 Publié dans emargement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 août 2008
c'est pas gratuit aujourd'hui ?
Réplique que j'affectionne, je l'avoue.. Elle ne raisonne pas souvent mais à chaque fois me rappelle pourquoi je puis confesser autant de choses. La réponse est toujours sincère,
"AH NON, FALLAIT PASSER HIER !
Désolé.. Merci... AU REVOIR QUAND MÊME hEiN !... "
10:20 Publié dans main courante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lettre aux vacanciers
Autoroute X, Peage de Y, Heure H pour une histoire Z. Bouchon syphon, chaleur 40°C bitume, bruits de moteurs, odeur d'échappement. Une belle journée, mois Août. Saison, été. Clim à fond.
Postulat : un empressement.
Problématique : ouvrir son carreau et laisser la chaleur entrer.
s'acquitter du montant du péage.
garder le sourire.
Perdre le temps gagné à discuter avec un péagiste ?
Réplique :
« Madame, Monsieur,
Votre transaction est à présent enregistrée. Veuillez vérifier votre monnaie, aucune réclamation ne sera admise après le péage. Merci de votre attention et bonne route. Au revoir, merci. »
10:19 Publié dans 30 millions d'amis | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Tout est une question de transit..
Dans le monde de l'autoroute, on parle de bouchons pour désigner un engorgement..
Notre gastro-entérologue ? Il a très mauvaise réputation.
Le transit ? On le rend fluide autant que faire se peut..
10:18 Publié dans main courante | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 juin 2008
l'été au péage
Dans mes souvenirs, c'est un balais intempestif de barrières qui montent et qui descendent, parfaitement alignées et parfois même, en même temps.
Dans mes souvenirs, il y a des sirènes et l'odeur des gaz d'échappements, les bolides qui accélèrent très vite parce que je regarde ces voitures avec des yeux d'enfant; il y a des pièces toutes plates et des paniers remplis, des tickets qui s'envolent et des tas de petits moments comiques.
Et puis il y a les tristes mines des gens de payer mécontent; mais content, une fois la barrière levée. Ces gens qui se dépêchent de la franchir, de peur qu'elle ne se referme. Dans ces souvenirs, il y a des petits trains, des motos, des voitures de collection, des hommes d'affaires, des teufeurs, des stars et des tour-bus, des routiers, des ouvriers, des vacanciers, etc, etc, etc...
Lors de l'été, les vacanciers sont les plus préssés, agressifs, cynique. Que du bonheur pour le receveur; un sourire est gratuit mais l'action de s'affranchir de l'autoroute ne prête pas à sourire, le fait est là. Dans mon souvenir, les vieux ne se plaignent pas de trop et encouragent alors que derrière quelqu'un les klaxonne puis les insulte pour qu'ils avancent, enfin. Dans mon souvenir, ce métier était humain..
Aujourd'hui, une seule dame s'est plainte auprès de moi. Elle s'était trompée quelques kilomètres plus haut, on lui a indiqué un numéro de sortie qu'elle a confondu avec celui de mon autoroute. L'erreur est humaine..
Arrivée au péage, elle a pris un ticket puis a fait demi-tour. Le montant du péage n'est dans ces cas, pas gratuit. Pour cette dame, c'était le prix minimum compte-tenu des prix pour les autres trajets. J'ai eu beau lui expliquer que je ne faisais que mon travail, qu'il faut mettre le ticket et le prix s'affiche, elle me demandait avec insistance pourquoi elle devait payer. Elle rajoute qu'elle est actionnaire de cette société, que cela ne se passera pas comme ça.
Ca s'est passé ainsi : elle a payé, comme tout le monde.
C'est comme un parc d'attraction, mais vous payez le prix du manège à la fin.
"C'est le ponpon !" Vous avez raison Madame. C'est la seule chose dont je me souvienne.. Dans mes souvenirs, faut l'attraper pour avoir droit à un tour gratuit. Cherchez l'erreur.
"Marche arrière ou demi-tour sur autoroute :
Art. R 421-6 du code de la route. Contravention de 4ème classe. Amende forfaitaire : 135€. Suspension de permis : 3 ans. Points perdus : 4."
"-Bonjour.. 1€70 s'il vous plaît. Merci... Au revoir." etc, etc, etc...
02:15 Publié dans main courante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

